Un inventaire collaboratif illustré et géolocalisé du patrimoine de notre village
Du haut de la tour
 

La flore revestoise

Inventaire revestois

Inventaire revestois

Cet inventaire cherche à recenser les espèces présentes sur le territoire de la commune du Revest-les-Eaux.

Il démarre en 2020 avec un stock d'images, géolocalisées ou non, prises à l'occasion de sorties de Loisir et Culture ou de vadrouilles personnelles. Il est collaboratif, évolutif et toutes vos contributions, commentaires, précisions y sont et seront précieuses.

Il n'a pas pour ambition de remplacer la multitude de flores existantes, indispensables à l'identification formelle et scientifique des plantes, ni d'être exhaustif. Il s'agit plutôt de présenter la richesse de notre flore locale dans son environnement singulier, sous une forme simplement alphabétique (par noms communs) puis en sous-albums par saison et couleur de fleur pour vous y retrouver facilement lors de vos retours de balades (en construction).

Il ne se limite pas à l'aspect botanique, mais s'intéresse également à la présence des plantes dans la littérature, qu'elle soit naturaliste, romanesque, de témoignage, poétique, particulièrement locale.

Marie-Hélène Taillard

Participez à sa réalisation en commentant directement chaque photo ou en nous adressant vos contributions à l'adresse avr.loisiretculture@gmail.com

Sauvages de ma rue

Sauvages de ma rue

Fête de la Nature au Revest, le 25 mai 2019

      L'inventaire a été réalisé sur un très petit parcours : portion basse de l'avenue Gabriel Péri jusqu'à l'impasse de la Calade, la montée des Bugadières, la Traverse du Jas neuf et le bas de l'avenue de Lattre de Tassigny (le long du parking), soit à peine 200m ; il nous aura tout même fallu deux bonnes heures pour en faire le relevé.

Il apparaît que les plantes sauvages y sont diverses (19 identifiées, 4 ou 5 non identifiées) et nombreuses, bien que relativement peu développées en raison du manque de précipitations récentes.

      Deux espèces ont particulièrement retenu notre attention, car elles présentent un danger potentiel et font l'objet de recommandationsde la part de scientifiques et d'institutions, particulièrement dans l'espace public :

- le datura : relevé à l'angle de la Montée des bugadières ; un gros specimen présent antérieurement a été supprimé mais il y a plusieurs repousses. Cette plante toxique renferme des alcaloïdes dérivés de l'atropine ; l'ingestion d'une très petite quantité  suffit pour déclencher une intoxication, avec des symptômes neurologiques qui nécessitent en général une hospitalisation et peut, dans les cas graves, amener à la mort.

- la pariétaire : à profusion partout au bas des murs, sur les murs, autour des arbres, au pied du monument au bas de l'avenue de Lattre de Tassigny. Son pollen, très allergisant, est transmis par voie aérienne d'avril à octobre et peut déclencher des affections respiratoires (manifestations allergiques, asthme).  

Mais pas de panique ! La grande majorité se montre totalement innofensive et apprendre à connaître les plantes préserve de bien des déconvenues...

     Marie-Hélène 

D'autres images viendront peu à peu étoffer cet album commencé ce jour là, saisies dans d'autres quartiers ou à d'autres saisons...

Total hits: 1822882
Most recent 10 minutes hits: 30
Current hour hits: 203
Yesterday hits: 10018
Last 24 hours visitors: 123
Current hour visitors: 25
Recent guest(s): 10