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La Cyber-base du Revest

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Au commencement était l'association de l'Atelier Revestois d'Informatique, qui dans les locaux de l'école primaire permit à des jeunes et moins jeunes d'aborder la pratique de l'ordinateur et d'accéder à la connaissance de l'informatique.

Puis, en l'an 2000, la Caisse des Dépôts et Consignations se lance dans la réalisation et le financement du réseau de ces Espaces Numériques Publics que sont les Cyber-bases. La Région subventionne les projets ERIC dès 2001.La vague numérique touche le Revest en 2008 et la Cyber-base s'empare de la salle libérée par la Poste qui vient d'intégrer son bureau tout neuf.

La Cyber-base du Revest trouve son public et va assister les Revestois dans leur accès au numérique.

La première alerte vient en mai 2014 :  la Caisse des Dépôts annonce la fin du dispositif national d’Espaces publics numériques Cyber-base au 31 décembre 2014. Cyber-base est le plus important réseau thématique organisé d’EPN dans l’hexagone avec plusieurs centaines de lieux d’accompagnement à l’informatique et à l’Internet. La Cyber-base du Revest va survivre jusqu'en septembre 2015. Et fermer.

Définitivement.


Puisqu'on vous dit que la fracture numérique est comblée ...



Sources : Il n'y en a pas. Elle est tarée ...... heu ... tARIe!

Pour aller plus loin : on ne peut pas. Il suffit de vouloir !!!!



Katryne Chauvigné-Bourlaud, MH et P


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866*1200
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Cyber-base.jpg
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N/A

1 comment

  • Katryne - Wednesday 24 October 2018 05:21
    Une nouvelle étude du CREDOC en 2017 sur la fracture numérique : les oubliés de la révolution numérique

    On a, au début des années 2000, beaucoup parlé de « fracture numérique » en s’intéressant à la fois aux inégalités d’accès et d’usages. Les rapports annuels du CREDOC montrent que les catégories populaires ont commencé à rattraper leur retard de connexion depuis une dizaine d’années : entre 2006 et 2017, en France, la proportion d’employés ayant une connexion Internet à domicile est passée de 51 % à 93 %, celle des ouvriers de 38 à 83 % (CREDOC 2017 : 48).

    C’est désormais l’âge et non le revenu ou le niveau de diplôme qui est le facteur le plus clivant (parmi ceux qui ne se connectent jamais à Internet, huit personnes sur dix ont 60 ans ou plus). Si la question de l’accès est en passe d’être résolue, les usages des classes populaires restent moins variés et moins fréquents que ceux des classes moyennes et supérieures, nous apprennent ces mêmes rapports. Les individus non diplômés ont plus de mal à s’adapter à la dématérialisation des services administratifs, font moins de recherches, pratiquent moins les achats, se lancent très rarement dans la production de contenus. Bref, il y aurait en quelque sorte un « Internet du pauvre », moins créatif, moins audacieux, moins utile en quelque sorte…

    Lire la suite : https://theconversation.com/des-oublies-de-la-revolution-numerique-105228
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